Pédagogie 2.0… Suite #6
Ce billet fait suite à
Pédagogie 2.0 Abus schizophrène ou vocation du e-learning #5.
Il faut bien reconnaître que cette idée de transformation potentielle des apprenants en formateurs serait non seulement un bouleversement structurel, mais qu’il est aussi sujet à beaucoup de débats … pédagogiques. Mener une expérimentation dans ce sens avec une population et une matière propices serait à mon sens très riche en enseignement. Mais peut-être est-ce trop éloigné de nos pratiques actuelles pour que cela puisse être envisagé à court terme.
Il est en revanche une pratique qui devient réalité dans les usages 2.0 du web, c’est de coter des produits et des contenus. Il est donc pour le coup relativement facile d’imaginer un système de contenus pédagogiques organisés dans l’esprit des réseaux sociaux, où chacun pourrait à la fois donner sa “cote d’amour” et “taguer” les grains pédagogiques, ou bien les modules, les exercices, les évaluations... Il pourraient par exemple faire l’objet d’une cote des apprenants et d’une cote des formateurs.
Ce qui ne manquera pas d’inquiéter les formateurs, c’est qu’ils pourront eux-mêmes faire également l’objet d’une cote
Un facteur clé de développement dans un service web 2.0 est la suggestion, ou plus activement la recommandation. lire la suite…


Concentrons-nous maintenant sur le seul contexte de formation à distance (FOAD) pouvant se prévaloir - à ce jour - d’une réelle pédagogie, car il reproduit au plus près les conditions du présentiel, contexte que nous appelons communément la visio-formation.
Des cours de langue sur mesure et qui prennent en compte le contenu aussi bien que la méthode pour optimiser l’apprentissage : existent-il vraiment ?
Avant de commencer sur les 7 pistes de réflexion citées, je me permets de préciser que le propos dans cette série de “posts” (articles) n’est pas d’apporter aux acteurs ou aux clients du eLearning des solutions économiques, ni encore moins un “business model”, ni réellement d’apporter des réponses … il est surtout de poser des questions, idéalement de poser des réflexions ;-). L’idée est d’imaginer des possibles, peut-être de chercher des anticipations réalistes, les objections immédiates et fatales n’ont que peu de place ici.