10
Sep

Le e-learning, applicable à tout le monde ?

On pourrait affirmer, que oui, effectivement, le e-learning est un moyen d’apprentissage adapté à des types de population très variés.

Chez LearnPerfect, les apprenants, quelques soient leurs statuts, viennent de domaine d’activité très diversifié, pour n’en citer que certains, le monde hospitalier, l’industrie, le monde bancaire ou la grande distribution, par exemple, et leurs problématiques sont, de ce fait, très différentes.

Ce qui est “en jeu”, au départ d’un parcours de formation, ce n’est pas le savoir lui-même mais son adéquation à des objectifs déterminés, prédéfinis, à la particularité des apprenants, à la prise en considération de leur contexte professionnel. lire la suite…



31
Aug

Pédagogie 2.0… Suite #6

Ce billet fait suite à end of chaosPédagogie 2.0 Abus schizophrène ou vocation du e-learning #5.

Il faut bien reconnaître que cette idée de transformation potentielle des apprenants en formateurs serait non seulement un bouleversement structurel, mais qu’il est aussi sujet à beaucoup de débats … pédagogiques.  Mener une expérimentation dans ce sens avec une population et une matière propices serait à mon sens très riche en enseignement. Mais peut-être est-ce trop éloigné de nos pratiques actuelles pour que cela puisse être envisagé à court terme.

Il est en revanche une pratique qui devient réalité dans les usages 2.0 du web, c’est de coter des produits et des contenus. Il est donc pour le coup relativement facile d’imaginer un système de contenus pédagogiques organisés dans l’esprit des réseaux sociaux, où chacun pourrait à la fois donner sa “cote d’amour” et “taguer” les grains pédagogiques, ou bien les modules, les exercices, les évaluations... Il pourraient par exemple faire l’objet d’une cote des apprenants et d’une cote des formateurs.
Ce qui ne manquera pas d’inquiéter les formateurs, c’est qu’ils pourront eux-mêmes faire également l’objet d’une cote :-)

Un facteur clé de développement dans un service web 2.0 est la suggestion, ou plus activement la recommandation. lire la suite…



11
Jun

Pédagogie 2.0 … Abus schizophrène ou vocation du e-learning ? # 5

cube collection 20Concentrons-nous maintenant sur le seul contexte de formation à distance (FOAD) pouvant se prévaloir - à ce jour - d’une réelle pédagogie, car il reproduit au plus près les conditions du présentiel, contexte que nous appelons communément la visio-formation.

La visio-formation repose sur l’utilisation de plusieurs outils technologiques de réseau, pour véhiculer la présence du formateur sur le poste de travail de l’apprenant. Avec l’internet, elle permet à l’apprenant de bénéficier d’une réelle interaction avec un formateur, théoriquement depuis n’importe quel poste de travail.
La panoplie à ce jour pour dispenser et recevoir la formation est devenue quasiment standard :

  • une communication en temps réel, dite synchrone, condition sine qua non à la notion de présence et d’interaction pédagogique. La communication textuelle est largement insuffisante, elle doit être au moins orale, elle est idéalement visuelle (car nous sommes trop conditionnés par l’image pour nous passer d’une communication visuelle dans une interaction pédagogique, d’un côté comme de l’autre). Le standard est donc devenu naturellement un outil de visio conférence sur ip.
  • un partage d’application, c’est-à-dire la possibilité pour le formateur de prendre la main à distance sur le logiciel de l’apprenant. Evidemment cette fonction s’adresse notamment aux formations purement logicielles, mais elle dépasse ce cadre car la pratique d’un métier est de plus en plus associée à l’usage d’un logiciel.
  • un transfert de fichiers, à la fois pour livrer à l’apprenant de la documentation, un support de cours, des supports d’exercice, et pour remettre au formateur “sa copie”.
  • un tableau noir, qui permet de part et d’autres de prendre des notes. C’est généralement le support textuel de la communication directe entre l’apprenant et le formateur.

A partir de cette base dite d’outils standards, une prestation d’e-formation est possible, la distance n’est plus qu’une contrainte technique à gérer (éducation à l’usage des outils), ce n’est plus une objection majeure à la pédagogie. lire la suite…



04
Jun

Pédagogie 2.0 … Abus schizophrène ou vocation du e-learning ? # 4

cube collection 20Avant de commencer sur les 7 pistes de réflexion citées, je me permets de préciser que le propos dans cette série de “posts” (articles) n’est pas d’apporter aux acteurs ou aux clients du eLearning des solutions économiques, ni encore moins un “business model”, ni réellement d’apporter des réponses … il est surtout de poser des questions, idéalement de poser des réflexions ;-). L’idée est d’imaginer des possibles, peut-être de chercher des anticipations réalistes, les objections immédiates et fatales n’ont que peu de place ici. lire la suite…



25
May

Pédagogie 2.0 … Abus schizophrène ou vocation du e-learning ? # 3

La réflexion que l’on peut mener sur une “pédagogie 2.0″ - sic - est donc relativement prospective à ce jour, mais déjà sujette à expérimentation. Encore doit-on en trouver le terrain propice, c’est-à-dire matière et population.

En reprenant par exemple les définitions de O’reilly , et faisant encore référence dans les réflexions sur les usages techniques de l’internet, retenons les points suivants :

  • La contribution collective, consiste à considérer que ce sont les utilisateurs qui donnent sa valeur au contenu, qui l’évaluent. Utiliser les connexions que font les gens comme outil de structure et de hiérarchisation des contenus plutôt que de reposer sur un modèle davantage “éditorial”, où catégories et associations sont prédéterminées par une équipe restreinte, généralement réduite.
  • Egalement dans le registre de la contribution collective, une seconde idée est ici de se concentrer sur la banque de données générées à l’usage, en tant que réelle valeur ajoutée, non seulement pour développer un avantage concurrentiel décisif, mais surtout pour restituer un niveau de service que l’utilisateur n’a pas l’habitude de recevoir. lire la suite…



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