Pédagogie 2.0 … Abus schizophrène ou vocation du e-learning ? # 3
La réflexion que l’on peut mener sur une “pédagogie 2.0″ - sic - est donc relativement prospective à ce jour, mais déjà sujette à expérimentation. Encore doit-on en trouver le terrain propice, c’est-à-dire matière et population.
En reprenant par exemple les définitions de O’reilly , et faisant encore référence dans les réflexions sur les usages techniques de l’internet, retenons les points suivants :
- La contribution collective, consiste à considérer que ce sont les utilisateurs qui donnent sa valeur au contenu, qui l’évaluent. Utiliser les connexions que font les gens comme outil de structure et de hiérarchisation des contenus plutôt que de reposer sur un modèle davantage “éditorial”, où catégories et associations sont prédéterminées par une équipe restreinte, généralement réduite.
- Egalement dans le registre de la contribution collective, une seconde idée est ici de se concentrer sur la banque de données générées à l’usage, en tant que réelle valeur ajoutée, non seulement pour développer un avantage concurrentiel décisif, mais surtout pour restituer un niveau de service que l’utilisateur n’a pas l’habitude de recevoir. lire la suite…

Mais, à partir du moment où la personne est intéressée et motivée, qu’elle prend du plaisir dans ce qu’elle apprend, la porte est ouverte à n’importe quel apprentissage.
A notre décharge, nous avons cette tendance toute naturelle à toujours vouloir reproduire ce qui a déjà fonctionné. Pourquoi prendre un risque et tâtonner là, où je ne cherche que des résultats à moindre coût, donc rapides ?